07 novembre 2009
avignon (le palais)
Le palais des papes
à Avignon, est la plus grande des constructions gothiques du Moyen Âge.
À la fois forteresse et palais, la résidence pontificale fut pendant
le XIVe siècle le siège de la chrétienté d'Occident.
Six conclaves se sont tenus dans le palais d'Avignon qui aboutirent
à l'élection de Benoît XII, en 1335 ; de Clément VI, en 1342 ;
d'Innocent VI, en 1352 ; d'Urbain V, en 1362 ; de Grégoire XI,
en 1370, et de Benoît XIII, en 1394.
Le palais, qui est l'imbrication de deux bâtiments,
le palais vieux de Benoît XII, véritable forteresse
assise sur l'inexpugnable rocher des Doms
et le palais neuf de Clément VI, le plus fastueux des pontifes
avignonnais, est non seulement le plus grand édifice gothique
mais aussi celui où s'est exprimé dans toute sa plénitude le
style du gothique international.
Il est le fruit, pour sa construction et son ornementation, du travail
conjoint des meilleurs architectes français, Pierre Peysson
et Jean du Louvres, dit de Loubières, et des plus grands
fresquistes de l'École de Sienne, Simone Martini et Matteo Giovanetti.
De plus la bibliothèque pontificale d'Avignon, la plus grande
d'Europe à l'époque avec 2 000 volumes, cristallisa autour
d'elle un groupe de clercs passionnés de belles-lettres dont
allait être issu Pétrarque, le fondateur de l'humanisme.
Tandis que la chapelle clémentine, dite Grande Chapelle, attira
à elle compositeurs, chantres et musiciens. Ce fut là que
Clément VI apprécia la Messe de Notre-Dame de
Guillaume de Machault, que Philippe de Vitry,
à son invite, put donner la pleine mesure de son Ars Nova
et que vint étudier Johannes Ciconia.
Le palais fut aussi le lieu qui, par son ampleur, permit «
une transformation générale du mode de vie et
d'organisation de l'Église ». Il facilita la centralisation
des services et l'adaptation de leur fonctionnement aux
besoins pontificaux en permettant de créer une véritable administration.
Les effectifs de la Curie, de 200, à la fin du XIIIe siècle,
étaient passés à 300 au début du XIVe siècle, pour atteindre
500 personnes en 1316. À cela s'ajoutèrent plus d'un millier
de fonctionnaires laïcs qui purent œuvrer à l'intérieur du palais.
Pourtant celui-ci qui, par sa structure et son fonctionnement,
avait permis à l'Église de s'adapter « pour qu'elle puisse
continuer à remplir efficacement sa mission »
devint caduc quand les pontifes avignonnais jugèrent nécessaire
de revenir à Rome.
L'espoir d'une réconciliation entre les christianismes latin
et orthodoxe, joint à l'achèvement de la pacification des
États pontificaux en Italie, avaient donné des bases réelles à ce retour.
À cela se joignit la conviction, pour Urbain V et Grégoire XI, que
le siège de la papauté ne pouvait être que là où se trouvait le
tombeau de Pierre, le premier pontife. Malgré les difficultés
matérielles, l'opposition de la Cour de France et les fortes
réticences du Collège des cardinaux, tous deux se donnèrent
les moyens de rejoindre Rome.
Le premier quitta Avignon
le 30 avril 1362, le second le 13 septembre 1376 et cette
fois l'installation fut définitive.
En dépit du retour de deux antipapes, lors du
Grand Schisme d'Occident, de la présence constante
du XVe siècle au XVIIIe siècle de cardinaux-légats puis
de vice-légats, le palais perdit toute sa splendeur d'antan
mais conserva, en dehors de « l'œuvre de destruction »
cet aspect que rapporte Montalembert.
« On ne saurait concevoir un ensemble plus beau
dans sa simplicité, plus grandiose dans sa conception.
C'est bien la papauté tout entière, debout, sublime,
immortelle, étendant son ombre majestueuse sur
le fleuve des nations et des siècles qui roule à ses pieds. »
— Charles de Montalembert, Du vandalisme en France -
Lettre à M. Victor Hugo
Depuis 1995, le palais des papes est classé avec le centre
historique d'Avignon, sur la liste du patrimoine mondial de
l'Unesco, avec les critères culturel.
pour vous remercier de votre patience pour lire mes documentations
je vous offre un petit tour de carroussel
c'est fini pour la partie commentée
le verre de l'amitiée
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06 novembre 2009
avignon (le rocher)
vue aérienne d'avignon
le rocher des doms
Les pieds dans le Rhône, le Rocher des Doms fait face à
Villeneuve-lez-Avignon où sur le Mont Andaon trône le
Fort Saint André.
Sa terrasse et le panorama (domage aujourd'hui c'est brumeux)
qu'elle offre sur
la région environnante en font une promenade incontournable.
Le jardin aménagé depuis 1830 sur le rocher fut une oeuvre
colossale, il cache un réservoir d'eau qui alimentait la ville.
Le Rocher des Doms est le berceau d'Avignon.
C'est un lieu de promenade très fréquenté depuis toujours.
On y accède aujourd'hui par les escaliers partant
de la cathédrale Notre dame des Doms,
par l'escalier Sainte-Anne ou celui du bord du Rhône.
Au milieu du lac, la Vénus aux Hirondelles est une oeuvre de Félix Charpentier, dont la nudité lui valut d'être déplacée, en 1894, de la place Carnot à ici. On peut également découvrir ce qu'est un calendrier solaire "analemmatique" et les statues de certains grands hommes d'Avignon, dont Jean Althen. Notons tout de même une table panoramique, qui pourrait être fort utile si des arbres ne cachaient pas la vue de cet endroit ! Enfin, une rampe permet d'accéder aux remparts et d'arriver, après être passé par coursives et tourelle au pont Saint-Bénézet. Le rocher permet de s'asseoir à l'ombre des arbres et de profiter de la fraîcheur de l'eau, de s'amuser des comportements des canards ou d'admirer les cygnes Les parents y trouvent autant de plaisir que leurs enfants. |
la statue de la réunification
Le 18 août 1791, en l'église Saint-Laurent de Bédarrides,
fut décidé par les députés de chaque commune le rattachement
du Comtat Venaissin à la France.
Cet acte est considéré comme le premier exprimant le droit
des peuples à disposer d'eux-mêmes.
L'Assemblée nationale de France chargea alors trois
commissaires, Verninac Saint-Maur, Lescène-des-Maisons
et l'abbé Mulot, d'aller sur place, et, le 14 septembre 1791,
un décret, rendu sur la proposition du député Camus,
annexa à la France l'État pontifical du comtat Venaissin avec Avignon, sa capitale.
05 novembre 2009
avignon ( le pont)
cher amis(es)
et
je vous emmène pour une visite d'avignon
la citée des papes
nous commençons par
Le pont Saint-Bénézet, couramment appelé pont d'Avignon
est un pont construit de 1177 à 1185 sur le Rhône, partant de la
ville d'Avignon sur la rive gauche.
Sur la deuxième de ses quatre arches est édifiée la chapelle Saint-Bénézet.
Longtemps conservé dans la chapelle saint Bénezet du pont, les reliques du saint sont aujourd'hui dispersées dans plusieurs édifices religieux. La chapelle qui porte le nom du saint a été achevée en 1184. Au XIIIe siècle, elle est divisée en deux sur sa hauteur. A la chapelle basse qui reste romane se superpose donc une chapelle gothique dédiée à saint Nicolas, protecteur de la confrérie des nautoniers. Avignon était l'une des voies empruntée par les nombreux pèlerins compostellans venus d'Italie pour traverser le Rhône. Il était de coutume de se recueillir dans les chapelles au passage du pont |
La légende raconte que Petit Benoît, connu sous le nom
de Bénézet, berger à Burzet, dans le Vivarais, né en 1165,
alors âgé de 12 ans, reçut l'ordre divin d'aller construire un pont à Avignon.
Bénézet commença la construction du pont en 1177.
Il fut achevé en 1185 et enjambait alors le Rhône sur environ 900 mètres.
Il comportait 22 arches d'origine, il n'en reste que 4.
Ce pont, poste frontière entre l'État pontifical et le territoire de France,
était l'un des seuls pour traverser le Rhône sur des kilomètres en amont
et en aval, un bon moyen de collecter des taxes sous la forme d'un péage
ou d'une aumône à Saint-Bénézet.
Il a même été durant toute une période l'unique pont entre la ville
de Lyon et la mer, ce qui en faisait alors un point de passage
obligatoire pour de nombreux marchands, voyageurs, etc.
Avant ce pont, on traversait ici le Rhône en barque
La plus grande partie du pont était la propriété du roi qui l'a
peu entretenu et suite à de fortes crues du Rhône,
une première arche s'effondre en 1603, puis trois autres en 1605...
toutes quatre rebâties vers 1628. En 1633, juste après
la réouverture du pont, deux nouvelles arches s'effondrent.
En 1669, une nouvelle crue du Rhône emporta plusieurs
autres arches pour ne laisser pratiquement que celles
qu'on lui connaît de nos jours
voilà pour ce fameux pont
Le pont Saint-Bénézet ou pont d'Avignon a été rendu célèbre
par la chanson populaire Sur le pont d'Avignon.
alors cher amis (es) tenons nous la main je vous invitent à une petite ronde : |
- Sur le pont d'Avignon
- L'on y danse, l'on y danse
- Sur le pont d'Avignon
- L'on y danse tous en rond
- Les beaux messieurs font comm' ça
- Et puis encore comm' ça
- Sur le pont d'Avignon
- L'on y danse, l'on y danse
- Sur le pont d'Avignon
- L'on y danse tous en rond
- Les bell' dames font comm' ça
- Et puis encore comm' ça

à demain
04 novembre 2009
le chateau des baux de provence
suite et fin de la visite du château des baux de provence
amis (es) visiteurs et visiteuses si vous ne me faite pas de commentaires je vous mets au
pilori
voici ce qui vous attend (lol)
Il pouvait prendre diverses formes ; simple poteau de
bois ou colonne de pierre.
Il comporte parfois aussi une
structure en lanterne pouvant contenir un homme plus ou moins debout.
« Pilori » désigne également le supplice lui-même dont la durée
était variable, allant de quelques heures à plusieurs jours.
Il pouvait s'assortir de diverses autres peines.
Utilisé depuis le Moyen Âge, il était un droit seigneurial,
parfois un simple poteau que le Seigneur faisait planter
sur la place du village pour signifier qu'il avait le droit de justice sur ce fief.
l'ancien pigeonnier
avant
maintenant
les maisons troglodytes
Aujourd'hui encore, c'est sous ce nom que l'on désigne les
populations ayant construit leurs habitats dans des abris naturels,
de profondes grottes, ou les ont creusées dans des parois calcaires.
Il existe encore des habitations troglodytiques en France, dans
la vallée crayeuse de la Seine, en Touraine et en Anjou.
D'autres sites plus ponctuels existent (comme en Provence à Bollène).
En Tunisie, nous en rencontrons notamment à Matmata. D'anciennes
traces ont été observées en Chine et dans le monde entier
voilà c'est fini avec le
un dernier coup d'oeil sur le village
en provençal
Tant que sarai dessus la terro, en français
Tant que je serai sur terre
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03 novembre 2009
le chateau des baux de provence
bonjour et
Le château des Baux
est un château fort en ruine et un important site touristique
provençal des Baux-de-Provence dans le département des
avant
aprés
Le château a été érigé au XIe siècle, pour les seigneurs de Baux.
De 1372 à 1399, Raimond de Turenne est le seigneur des lieux.
Durant les XIIe et XIIIe siècles, Les Baux furent un lieu important
entre culture et politique de la Provence médiévale du fait
de la puissance de la famille régnante, bien que souvent frappés
par les guerres locales, notamment les guerres baussenques
qui firent rage entre 1145 et 1162 pour la succession de Provence.
En 1426, les Baux sont rattachés au Comté de Provence,
avant que celui-ci ne soit définitivement rattaché à le
En 1528, le château est administré par le connétable de Montmorency
et de 1562 à 1598, il est à nouveau touché par les guerres de Religion.
Il est finalement démantelé en 1632 et sombre dans l'oubli
Le château est bâti sur la partie est de la falaise, sur un piton rocheux
qui domine le village.
Vraisemblablement des Xe, XIe et XIIe siècles, la forteresse est
munie d'un donjon rectangulaire du XIIIe siècle qui est la partie
la mieux conservée.
Le logis comporte des salles troglodytiques taillées dans le roc.
Il est entouré des tours « Sarrazine », « Paravelle » et de la «
tour des Bannes » (« Cornes » en provençal).
Il existe également les vestiges d'une chapelle et d'une vaste enceinte extérieure.
c'est tout pour aujourd'hui
on terminera la visite du chateau demain
02 novembre 2009
les baux de provence (le chateau)
bonjour
une visite du Grand site médiéval de la Provence
Place forte médiévale, la citadelle des Baux de Provence comprend le Chateau des Baux de Provence et son village. Le parcours de la visite nous entraîne à la découverte de lieux inattendus.
Jamais site ne fut mieux nommé ! Le Château des Baux de Provence, du sommet de son éperon rocheux, semble avoir été édifié pour l'éternité. Ce vestige de pierre domine un panorama époustouflant. En plein coeur des Alpilles, la Camargue et la Provence s'étendent à perte de vue : à l'est, le vallon d'Entreconque, à l'ouest, celui de la Fontaine. En toute saison, la lumière s'amuse des infractuosités de cette puissante masse rocheuse et joue avec les paysages pour créer une féerie de couleurs. Le bélier est un engin de siège dont l’origine remonte à l’Antiquité et qui était utilisé pour enfoncer les murs des fortifications ou les portes. Attaque des murs d'une ville assiégée avec un bélier
Dans sa version la plus simple, le bélier est juste un gros tronc d’arbre manoeuvré par plusieurs personnes et projeté avec force contre un obstacle, la quantité de mouvement emmagasinée par le bélier était suffisante pour endommager la cible si le tronc était assez massif et / ou était déplacé assez rapidement (c'est-à-dire, avec suffisamment de vitesse) Le bélier était déjà utilisé dans l’antiquité. Les archives de Mari, tablettes dantant du IIe millénaire av. J.-C, indiquent que le bélier existait déjà à cette époque. Vitruve (Ier siècle av. J.-C.) en mentionne l’existence dans son traité d'architecture Tertullien, né à la fin du Ie siècle ap. J.-C., en attribue très librement l'invention aux Carthaginois C'est une arme classique du Moyen Âge. Grâce au bélier, les lourdes portes des forteresses assiégées sont défoncées. Il sert également à ébranler des murs d'enceinte, soit peu épais, soit mal entretenus, et à y provoquer des brèches plus rapidement que par la sape. Historiquement le bélier a été utilisé dans les circonstances suivantes: L’utilisation des béliers a eu un effet important sur l'évolution de la conception des murailles et des fortifications. la visite vous plait,elle vous intérresse alors à demain pour la suite merci à toutes et tous de me suivre que cette lumière vous apporte joie et bonheur |
01 novembre 2009
les baux de provence (le chateau)
bonjour visite du chateau des baux de provence Situé au cœur de la Provence, dominant le célèbre village des Baux-de-Provence, le Château des Baux est une ancienne forteresse médiévale campée sur son éperon rocheux. Le plateau du Château offre un panorama splendide sur les vignes et les champs d'oliviers jusqu'à la mer, qui a inspiré de nombreux peintres tels Cézanne ou Van Gogh. Découvrez avec une visite audioguidée ce site extraordinaire et l’histoire de la Provence. Enfin venez découvrir les machines de guerre qui tirent tous les jours à heure fixe d’avril à septembre. Le couillard est un engin militaire offensif, utilisé au Moyen Âge pour détruire les fortifications. Cet engin est composé d'une longue perche placée sur un axe. A l'une de ses extrémités, on trouve deux huches ou bourses (d'où son nom) servant de contre-poids. Les projectiles sont placés à l'autre extrémité de la perche, dans un réceptacle rappelant une fronde La bricole est une pièce d'artillerie médiévale. Constituée d'un balancier appelé verge au bout duquel est attachée une poche contenant des projectiles, elle était actionnée en tirant sur l'autre extrémité du balancier, la traction étant facilité par l'ajout d'un contre-poids. C'est cet engin qui est à l'origine de l'expression s'attirer des bricoles. Le trébuchet fait partie des pièces d’artillerie médiévales dites à contrepoids. Il s’agit d’un engin de siège qui a été utilisé au Moyen Âge, soit pour détruire la maçonnerie des murs, soit pour lancer des projectiles par dessus les fortifications. Il est parfois appelé «trébuchet à contrepoids» afin de le différencier d'une arme plus ancienne qu’on appelait «trébuchet à traction», une version primitive de l’engin où la force de propulsion était fournie par des hommes et non par un contrepoids La catapulte
est une machine de guerre utilisée pour lancer des projectiles à grande distance, sans emploi d’aucun explosif — comparable sur ce point à d’autres engins de siège en usage pendant l'Antiquité et au Moyen Âge. Semblable à une arbalète géante tirant de grandes flèches, la catapulte est capable de projeter de lourdes pierres et parfois même des cadavres ou diverses déjections (et ainsi saper fortement le moral de l'ennemi et même lui faire peur) à l'aide d'un câble tendu. La force de propulsion a d’abord été donnée par la flexion d’un arc géant puis, dans les engins plus perfectionnés par la torsion d’un « ressort » constitué d’un faisceau de fibres. voilà pour l'armement a demain pour la suite |
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31 octobre 2009
les baux de provence
on continue la visite
bon on franchit la porte pour entrée
dans le village
De mème qu'Aix-en-Provence est
classique et parlementaire malgré ses
antiques vestiges
et le roi René, ainsi les Baux sont avant tout guerriers
et féodaux malgré de gracieuses architectures et
une vocation pastorale.
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30 octobre 2009
les baux de provence
les baux de provence
un des villages les plus beaux des alpilles
vue aèrienne
Les Baux-de-Provence (en occitan provençal Lei Bauç de Provènça
selon la norme classique ou Li Baus de Prouvènço selon la
norme mistralienne) sont une commune française
, située dans le département des Bouches-du-Rhône et la région
Provence-Alpes-Côte d'Azur. Par le décret du 7 août 1958,
Journal officiel du 12 août 1958 avec effet au 13 août 1958,
Les Baux devient Les Baux-de-Provence.
La commune est centrée autour d'un village
situé sur un éperon rocheux
début d'un plateau premier contrefort de la chaîne
des Alpilles — qui surplombe de 200 m la campagne.
La commune est dominée par une vaste forteresse,
aujourd'hui en ruines, ouvrant une large vue sur les
plaines du sud, vers Arles et la Camargue proche.
Les habitants sont les Baussencs (féminin : Baussenques).
C'est dans cette commune qui lui a donné son nom,
que fut exploité pour la première fois le minerai d'aluminium, la bauxite.
Dix siècles de tribulations on fait du village des Baux
de Provence un reflet fidèle du passé de la région.
Les singularités de son histoire offrent, tout comme
sur une scène de théâtre, l'image des personnalités
les plus tapageuses, des politiques les plus retors,
des guerriers les plus endurcis.
Leurs traces est aujourd'hui gommée: ils n'en continuent
pas moins à hanter ces pierres...
Le rocher des Baux possède un pouvoir d'évocation sans égal.
Il est marqué par une époque et une mentalité .
Tout comme Florence relève de la Renaissance et des Médicis.
malgré un long passé républicain et dévot
qui a t'il derrière cette porte ?????????
vous le verrez demain
bonne journée
29 octobre 2009
les salins de giraud
les salins de giraud
Salin-de-Giraud a été créé en 1856 lors de l'implantation de la société Merle.
Cette société d'exploitation du sel était chargée à l'origine de
produire le sel pour l'usine chimique de Salindres à côté d' Alès
dans le Gard qui produisait de la soude caustique.
La ville est construite sur un modèle en damier ,
typique des cités ouvrières
de la seconde moitié du 19ème siècle .
En celà , Salin de Giraud constitue un exemple particulièrement
intéressant de l'urbanisme industriel et ouvrier de 19ème
siècle totalement en rupture avec l'architecture locale
à demain pour une visite du chateau des baux de provence
28 octobre 2009
passage d'une écluse
Dernier ouvrage hydraulique sur le Rhône
Mise en service : 1970.
Production annuelle moyenne : 1,3 milliard de kWh.
Chute maximum : 13,50 m.
Puissance installée : 210 MW.
Situé entre l’aménagement d’Avignon et le Palier d’Arles,
Vallabrègues, qui s’étend sur une trentaine de kilomètres,
a été mis en service après 3 ans de travaux.
Dernier aménagement avant la mer, il comprend
trois ouvrages : le barrage de Vallabrègues,
la centrale hydroélectrique et l’écluse de Beaucaire.
La production hydroélectrique de l’aménagement s’élève
à 1,3 milliard de kWh par an, ce qui correspond environ
à la consommation annuelle de la ville de Nice.
un plaisancier entrant dans l'écluse
niveau bas
niveau haut
le départ
bonne journée
à demain
27 octobre 2009
l'herbe de la pampa
L'herbe de la pampa (Cortaderia selloana)
est une grande plante herbacée vivace de la famille des
Poacées, sous-famille des Arundinoideae.
Originaire d'Amérique du Sud, elle est souvent
cultivée comme plante ornementale.
C'est une espèce invasive
L'adjectif spécifique selloana lui a été donné en 1818
par Humboldt,
en hommage au botaniste et naturaliste allemand Friedrich Sellow
qui étudia la flore d'Amérique du Sud, en particulier celle du Brésil.
L'herbe de la pampa est une grande graminée pouvant atteindre
trois mètres de haut, poussant en bouquets denses.
Les feuilles persistantes, longues et élancées de 1 à 2 m de long
et 1 cm de large, ont les bords très coupants et doivent être
manipulées avec précaution.
Leur couleur va du vert-bleuâtre au gris argent.
Les fleurs sont groupées dans des panicules blancs très denses
, de 20 à 40 cm de long, portés par des tiges hautes de 2 à 3 mètres;
L'herbe de la pampa fut originellement introduite en Europe
et en Amérique du Nord comme graminée ornementale,
et dans une moindre mesure comme plante de pâturage.
Ses inflorescences en plumets sont largement utilisées,
une fois séchées, pour la confection de bouquets secs.
De nombreuses variétés horticoles sont proposées, dont :
- 'Albolineata' - une plante plus petite, qui ne dépasse pas 2 m de haut.
- Ses feuilles sont panachées à bords jaunes.
- 'Sunningdale Silver' - cette variété, qui atteint
- 3 m de haut, a des inflorescences particulièrement fournies.
- Elle a été distinguée au Royaume-Uni par la
- Société royale d'horticulture (Award of Garden Merit).
à travers les branches
à demain pour passer une écluse
26 octobre 2009
la fète médiévale à tarascon (13)
bonjour
dernière journée de cette fète médiévale
avec la cour du roi et un spectacle équestre avec le chevalier noir
le chevalier noir
voilà la fète est fini tout le monde rentre chez soi aprés avoir passé une très bonne journée
j'espère que ça vous a plu
à demain
25 octobre 2009
la fète médiévale à tarascon (13)
bonjour
prêts pour le défilé
alors allons y
on peu voir que la tarasque est encore de la partie
la reine et le roi rené
la cour des miracles
encore la tarasque !!!!elle est de partout
avec des troubadours
voilà pour aujourd'hui
suite et fin demain
bonne journée
24 octobre 2009
la fète médiévale à tarascon (13)
bonjour
vous êtes près pour le défilé
alors allons y
la sortie du roi rené et de sa reine du château
la cours du roi
les troubadours
les chevaliers
le chevalier noir
on termine la journée avec un petit combat
à demain pour lé défilé dans les rues de tarascon
23 octobre 2009
la fète médiévale à tarascon (13)
absent pour quelques jours vacances oblige départ pour collioure
grâce au photos de l'ami Alain qui m'a fait connaître cet endroit (un grand merci)
mais vous pouvez continuer la visite car les photos sont programmées
bonjour
on continue notre fète médiévale avec
Les lanceurs de drapeaux du Moyen Age
Les origines de l'ancien art du lancer de drapeaux
(qui a donné naissance au "Groupe historique et médiéval
des Lanceurs de Drapeaux de Castiglion Fiorentino")
remontent au Moyen Age (13e siècle) Au Moyen Age en effet,
dans toute l'Europe, et surtout en Italie, les porte-drapeaux
des compagnies militaires des villes fêtaient certains événements,
comme la fin d'une guerre par exemple, en effectuant des
exercices difficiles avec les drapeaux. Le lancer de drapeaux
se déroule aux sons des tambours et des clairons qui rappellent
son ancienne origine militaire. Les musiciens animent le défilé
qui précède le spectacle, accompagnés par les lanceurs de drapeaux,
le cortège historique militaire, les cavaliers et les dames en
costumes du 15e siècle. Au cours de ses nombreuses années
d'activité, le "Groupe Historique" s'est fait connaître et apprécier
tant en Italie qu'à l'étranger.
la Compagnie a pu ainsi faire connaître le nom de la ville
et l'art du lancer de drapeaux, tout en transmettant des
messages de paix et de solidarité.
je remercie ce monsieur de bien avoir voulu poser pour moi
le temps d'une photo
demain nous commencerons le défilé suivie d'un spectacle équestre
avec les chevaliers
22 octobre 2009
la fète médiévale à tarascon (13)
bonjour
je vous emmène dans une autre époque
le temps ou roi et chevaliers régnaient
le marché médiéval
Si vous avez la chance comme moi de passer par Tarascon à la fin
août, vous assisterez le temps d'un long week-end à des fêtes qui
vous entraineront au temps des troubadours et des chevaliers.
Les Médiévales de Tarascon sont l'occasion pour la ville de se
souvenir du Roi René
le bâtisseur du château-fort qui surplombe le Rhône.
En 2009, les Médiévales avaient également l'extrême honneur d'accueillir
Louis XII
en visite à la cour du Roi René !
En cette fin de mois d'août, les abords du château se transforment
en camp du Moyen-Age où les bateleurs
se donnent en spectacle entre les échoppes des artisans.
On y croise également de nobles dames
et de gentils seigneurs, et des Templiers qui boivent et se restaurent
en compagnie des mendiants.
La foule est présente, et la bonne humeur
est de mise dans les rues de Tarascon où pourtant les gens d'armes
n'hésitent pas à écarter les badauds, avec parfois force hurlements !
la suite à demain avec les lanceurs de drapeaux italiens
21 octobre 2009
Tarascon (diaporamas)
Vidéo envoyée par christ104
vous pouvez revisiter le chateau en musique
tarascon (13)
bonjour
4/4
dernière journée dans le chateau du roi rené
no comment
une vue sur les jardins
les remparts
la montée des escaliers
une fenètre de l'extèrieur
de l'intèrieur
à travers la lucarne
au coin de la cheminée
au son de la cloche
un petit coup de pompe
elle est encore là
sulpture en bois de la tarasque
n'oubliez pas le guide SVP
à demain je vous ferai participer la fète médiévale
de tarascon
20 octobre 2009
tarascon (13)
bonjour
on continue la visite
3/4
En 1449, le château mesure 130 mètres de long sur 36
de large et s'appuie sur un rocher taillé à pic qui prolonge
jusqu'au fond des douves la forme des tours et des murs.
Il se divise en 2 parties de surface à peu près équivalente mais d'importance inégale : au Nord, se trouve les communs, les salles pour les hommes d'armes et une cour bien ensoleillée qu'enferme une courtine aux tours carrées; au Sud, se dresse la masse cubique du château qui s'élève à 45 mètres au dessus du Rhône. Ces deux parties de même niveau, sont séparées par un vaste intervalle qu'enjambait autrefois un pont-levis.
Quatre tours d'angle pourvues d'un escalier liées par des corps de
bâtiments larges de 10 mètres qui enferment une cour intérieure.
- La tour ronde de l'Horloge (nord-est) comprend 4 salles superposées
auxquelles on accède par un escalier à vis. C'est la tour la plus massive
de l'édifice (3.50 m à l'ébrasement des fenêtres, 6 m aux fondations).
La salle basse, hexagonale, offre de curieux dessins de galères et de
vaisseaux gravés dans la pierre.
- La 2ème tour dite "des chapelles" (sud-est) n'est ronde qu'à
l'extérieur, elle renferme 2 chapelles : la plus basse, à deux
travées, possède une abside à huit branches qui remonte au 14ème siècle.
Son portail à profondes voussures, était orné de statues. La chapelle haute, à deux travées, est éclairée par une magnifique fenêtre ogivale, on y remarque une abside à 6 branches et deux petits oratoires pourvus d'oculi.
- La 3ème tour, dite du Rhône, est carrée et située au sud-ouest,
elle renferme une salle aux magnifiques culots.
- La 4ème tour, carrée aussi, occupe l'angle du nord-ouest, elle porte
le nom de "l'Artillerie", en raison de son rôle et s'élève à 1.20 m
au dessus de la terrasse.
Une 5ème tour, située entre les tours de l'Horloge et de l'Artillerie
dite du "Donjon", semble appartenir à une construction antérieure,
on y passe d'un étage à un autre uniquement par des trappes.

Quatre escaliers qui ne comprennent pas moins de 136 marches
mènent à un gigantesque belvédère que constitue la terrasse d'où
la vue s'étend du Mont Ventoux à la mer.
Trente trois appartements renferment des beautés et des particularités
qui retiennent facilement le regard des visiteurs.
Une niche Renaissance attribuée à Francesco Laurana, renferme
les bustes du Roi René et de sa deuxième épouse, Jeanne de Laval.
Cette niche porte une inscription latine dont voici la traduction :
"Ces augustes personnages, célèbres par les lys de France et la croix
, travaillent sans cesse à se frayer un chemin vers le ciel".
voilà pour la partie commentée
à demain pour la suite et fin de la visite du chateau du roi rené































































































































































































































































































































































