arles
dernière journée dans la ville d'arles
avec
L'
Initialement édifiée au XIIe siècle, en période de renaissance
médiévale, l’église Saint-Julien fut reconstruite au XVIIe siècle,
lors d’une autre époque de restructuration religieuse que traversa l’Eglise.

Elle est située en bordure du quartier de la Cavalerie,
où de nombreux nobles, enrichit par le négoce,
construisent à la même époque leurs somptueuses demeures.

Son architecture mêle curieusement
le style gothique tardif au style classique.

Dépouillée de la majeure partie de son riche
mobilier à la Révolution, l’édifice a encore plus souffert
des bombardements de 1944 qui la laissa en ruine.

Néanmoins restaurée, Saint-Julien n’est plus aujourd’hui
l’église paroissiale qu’elle fût pendant des siècles.
On peut encore y accéder à l’occasion des concerts
qui s’y tiennent régulièrement.
désolé nous ne verrons pas l'intèrieur car l'église était fermé
ancienne ligne ferrovière d'arles à lunel
vestige de ce pont sur le rhone
des lions de pierre sculptés par pierre louis rouillard 1820 1881
Ouverte en 1868, elle a un tronc commun avec la
ligne de Nîmes-Le Grau du Roi, entre Vauvert et Aimargues.
Un pont sur le Rhône permet la liaison entre les
départements du Gard et celui des Bouches du Rhône.
Ce pont sera détruit pendant la deuxième guerre
et ne sera pas reconstruit.
La desserte du quartier
d'Arles-Trinquetaille se fait donc depuis Nîmes et Vauvert.
La fermeture aux voyageurs interviendra en 1938.
Seule la section de Vauvert à Trinquetaille reste
ouverte aux marchandises.
La courte partie entre Vauvert et Lunel est déferrée.
voilà pour la ville d'arles
à demain
arles
la tour des mourgues
A l’angle sud-est du rempart antique, la tour des Mourgues
demeure l’élément le plus visible et le mieux conservé
des tours circulaires dont l’enceinte était flanquée.
Elle tient son nom des moniales (mourgues)
du monastère que l’évêque Césaire fonda à proximité
au début du VIe siècle, et dont subsiste
toute proche, la chapelle Saint-Blaise.
Elle nous renseigne, par sa structure, sur les modifications
que le rempart a pu subir, de la fonction prestigieuse et
ostentatoire ayant présidé à son édification, aux impératifs
de défense que la ville connaîtra par la suite.
L’église de la Major tire son nom de sa situation, au
plus haut de la colline de l’Hauture.

Edifiée à partir du XIIe siècle, son architecture a cependant
été souvent remaniée. Elle a conservé son caractère roman
pour la nef, à laquelle ce sont ajoutées des aménagements
plus récents, notamment clocher et façade.
Le mobilier de l’église est particulièrement riche.

Elle fut érigée en chapitre collégial, et, jusqu’à la Révolution
fut église de la paroisse la plus étendue d’Arles.

Aujourd’hui, l’église de la Major est principalement
le siège religieux de la confrérie des gardians.
Ils s’y rendent, chaque 1er mai, pour rendre hommage
à saint Georges et faire bénir leurs chevaux.

Les bombardements de 1944 ont fortement ébranlé sa structure
qui a fait l’objet depuis d’une vaste opération de restauration.
pour finir cette journée quelques photos de la crèche
qu'il y avait encore à l'intèrieur
La crèche
Devant la crèche de Noël
Nous avons posé de la mousse
Amenée par la ribambelle :
A l’enfant-Dieu une herbe douce
Nous avons posé les moutons
Maman a prêté son miroir
Qui sera l’étang des canards
Nous avons mis un petit pont

Où passent deux et trois santons
Portant le pain sans une hotte
Et sur le côté de la grotte
Nous avons posé du coton

Ce sont les nuages du ciel
Qui tiennent chaud le pied des anges
Comme l’Enfant dedans ses langes
C’est notre crèche de Noël

Voici Joseph, le chaste époux
Dans sa brune robe de bure
Et la Sainte Vierge, à genoux
Dans sa belle robe d’azur

Couleurs de la terre et du ciel
Unis pour la Nouvelle Alliance
Et même une étoile s’avance
C’est le miracle de Noël

Voici le bœuf et l’âne gris
Couchés près du divin poupon
Tandis que chante dans la nuit
La pastorale des santons

Voici notre progéniture
Qui regarde le doux Jésus
Ils ont le cœur et les yeux purs
Et leurs âmes sont toutes nues
Nous allons prier le Sauveur
Donne-moi ta main, mon amour
Nous allons prier que cette heure
Dure encore, encore et toujours.
à demain
arles
on reprend notre visite d'arles
La place de la République
s’illustre par la grande diversité architecturale de ces
monuments, en faisant un véritable florilège d’histoire de l’art.

L’Antiquité y trône en bonne place avec l’obélisque,
provenant du cirque romain.
La tour de l’horloge avec son décor antiquisant est
caractéristique de l’architecture raffinée
de la Renaissance provençale.
un petit tour dans le jardin d'été
Poumon vert d’un centre ville dont la périphérie
est désormais largement urbanisée,
le jardin d’été propose la fraîcheur de ses ombrages
au promeneur soucieux d’échapper aux ardeurs du soleil.
Conçu au XIXe siècle comme un écrin dédié au
récemment dégagé, il témoigne
également de l’histoire et de l’évolution urbaine de la ville.

Arboré d’essences souvent exotiques,
peuplé d’une statuaire d’inspiration mythologique
ou commémorative, il invite tout autant au repos qu’à l’évasion.
Ces attraits en font un lieu d’animations et de rencontres fort apprécié.
à demain
arles
La cathédrale Saint-Trophime (Trophimus)
est une église romane de la ville d'Arles.
L’église Saint-Trophime, ancienne cathédrale et primatiale
est située place de la République à Arles
c’est une des plus intéressantes réalisations de l’art roman.
Elle présente une nef et des bas-côtés
voûtés datant du milieu du XIIe siècle.
Un magnifique portail sculpté est réalisé vers 1180-1190 et
rivalise avec celui de Saint-Gilles.
L’ancien clocher est remplacé au début du XIIIe siècle
par la tour carrée actuelle dont le dernier étage a
été refait au XVIIe siècle.
Le chœur et le déambulatoire datent du XVe siècle.
Annexé à cette église se trouve le fameux
cloître de Saint-Trophime, le plus célèbre de Provence
l’accès se fait par la cour du bâtiment situé à coté de l'église.
Il date de la seconde moitié du XIIe siècle pour deux galeries
et du XIVe siècle pour les deux autres
Construite au XIIe siècle, elle est bâtie sur l'emplacement
d'une basilique initiale du Ve siècle, appelée Saint-Étienne;
un chœur gothique a été ajouté au XVe siècle.
Au cours de son histoire, elle est le cadre de plusieurs événements :
- 597 : le 17 novembre, Augustin de Cantorbéry de
- retour à Arles après avoir converti le roi, la reine
- et les principaux officiers d'Angleterre, est consacré
- archevêque de l'Église d'Angleterre à Saint-Trophime
- par l'archevêque d'Arles, Virgile, alors vicaire du
- Saint-Siège en Gaules.
1152 : le 29 septembre, Raimon de Montredon
organise la translation des reliques de saint Trophime,
des Alyscamps à la basilique Saint-Étienne
qui perd probablement alors ce vocable au profit de
l'actuel Saint-Trophime, en hommage au premier
évêque légendaire de la cité.
1178 : le 30 juillet, couronnement de
l'Empereur romain germanique, Frédéric Ier Barberousse
par l'archevêque d'Arles, Raimon de Bollène.
1365 : le 4 juin, l'empereur Charles IV se fait couronner
comme son prédécesseur Frédéric Barberousse,
roi d'Arles à la cathédrale Saint-Trophime.
Cette ancienne cathédrale de l'archevêché d'Arles
transformée en temple de Être suprême sous
la Révolution puis déclassée en simple église
paroissiale en 1801 est érigée en basilique mineure
en 1882 par le pape Léon XIII.
Tapisserie d’Aubusson
Des tapisseries d’Aubusson du XVIIe siècle représentant
le cycle de la vierge Marie sont exposées sur les murs
nord et sud des bas côtés.
annonciation et visitation
Dans le bas côté droit en se dirigeant vers le chœur on
trouve successivement une tapisserie composée qui
représente à gauche la
conception de la vierge et à droite le couronnement
la naissance de jésus et les bergers
la déploration de Marie ou le stabat mater,
Jésus au milieu des docteurs.
la présentation de jésus au temple
demain un petit hommage en diaporama musical
à mes amis(es) bretons
puis nous reprendrons notre visite d'arles
arles
cher amis(es)
je vous montre
Les Arènes d'Arles pour leur beautées mais pas pour
les spectacles qui s'y déroulent
"les corridas" car j'aime trop les animaux pour les voir souffrir
et je suis tout a fait contre ce genre de spectacle
alors tout comme moi apprécier juste l'architecture
sont un amphithéâtre romain construit vers
80 ap. J.-C. / 90 ap. J.-C., dans le cadre des extensions
flaviennes de la ville.
L’amphithéâtre d'Arles est le monument le plus important
de l’ancienne colonie romaine qu'il nous est permis d’admirer
, quelque deux millénaires après son édification.
Son architecture est entièrement conçue en rapport
avec sa vocation de lieu à grands spectacles,
accueillant un nombreux public.
Les ingénieurs romains bâtissent l’amphithéâtre
d’Arles sur la colline de l’Hauture.
Pour ce faire,
ils doivent démolir l’enceinte Augustéenne
érigée un siècle plus tôt.
Les arènes reprennent les caractéristiques
classiques de ce type de construction et
s'inspirent du Colisée de Rome tout juste terminé
: un système d'évacuation par de nombreux couloirs d'accès,
une scène centrale de forme elliptique entourée de gradins
, des arcades, ici sur deux niveaux,
le tout pour une longueur totale de 136 mètres,
soit d’une dimension supérieure à celle des
arènes de Nîmes construites peu après mais
cependant mieux conservées
( l'attique de couronnement des arènes d'Arles
a malheureusement disparu ).
Cet édifice pouvait accueillir 25 000 spectateurs.
À Arles, comme dans tout l'Occident,
l'amphithéâtre est, de la fin du Ier siècle au milieu
du IIIe siècle, le signe le plus évident de la romanité.
à demain pour la suite de la visite d'arles
arles
je vous propose une balade à la découverte de arles
photo aérienne découverte sur le net
Arles est une commune française située dans le département
des Bouches-du-Rhône et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
La ville est traversée par le Rhône et se trouve entre Nîmes
(à 27 km à l’ouest) et Marseille (à 80 km à l’est).
Le nom d’Arles dérive d’Arelate, mot d’origine celte signifiant
lieu situé près de l’étang, par référence aux terrains marécageux
qui entourent la cité.
Vers -50, Jules César appelle encore la cité Arelate dans le
Bellum Civile (I, 36, 4) : Naves longas Arelate numero XII
facere instituit (« Il fit construire à Arles douze vaisseaux de guerre »).
Cette ville, dont les habitants sont appelés Arlésiens,
a en effet plus de 2 500 ans. Des monuments remarquables
ont été construits pendant l’Antiquité à l’époque romaine,
comme le théâtre antique, les arènes, les alyscamps
ou encore le cirque romain.
Le Rhône qui la traverse est chargé d’histoire.
En 2008, le plus vieux buste de Jules César y a été découvert.
Avec ce passé toujours présent, la cité est classée
ville d'Art et d'Histoire et ses monuments romains
et romans sont inscrits sur la liste du
patrimoine mondial de l'humanité depuis 1981.
Au XXIe siècle, malgré plusieurs déductions successives,
la commune d’Arles présente la particularité d'être
la plus grande commune de France métropolitaine.
La ville d’Arles se trouve dans le sud-est de la France.
Les campagnes arlésiennes sont très étendues et
représentent la majeure partie du territoire communal.
Elles sont organisées en quatre ensembles naturels
bien distincts : au nord, la plaine du Trébon et les Alpilles,
à l’est, la Crau et au sud, la Camargue dont la commune
d’Arles possède la plus grande partie de la superficie
(avec les Saintes-Maries-de-la-Mer, deuxième plus
vaste commune de France métropolitaine,
moitié moins étendue qu’Arles).
Arles est le lieu où commence le delta du Rhône et
qui constitue la porte de la Camargue.
La ville initiale construite au VIe siècle av. J.-C.
on passe le porche pour voir ce qu'il y a derrière????
mais c'est pour demain











































































































