maussane les alpilles
bonjour à vous mes amis (es)
il est 2h45 du matin la journée commence tôt j'en profite pour vous mettre ces quelques photos
je tacherai de passer vous voir demain
l'histoire de La paroisse Sainte-Croix à maussane les alpilles
Les habitants de Maussane ont de tout temps été contraints
de célébrer le culte catholique en l'église Saint-Martin de paradou.
Cette situation causait de nombreux mécontentements au
point de faire des tentatives auprès des autorités religieuses
pour obtenir la création d'une paroisse.
La première demande remonte au 6 mai 1681 à l'ocassion
du passage à Paradou de Mgr de Grignan, M. de Laugier de Monblan
requiert de celui-ci un vicaire résidant à Maussane et,
ce, malgré la vive opposition des habitants de Paradou
qui ne veulent pas voir disparaître leur paroisse.
Mais la deuxième demande aura davantage de poids.
Le début du xviiie siècle voit Maussane dépasser
Paradou en nombre d'habitants.
La demande de création d'une paroisse apparaît
de plus en plus légitime.
L'archevêque François de Mailly imagine le transfert
de la paroisse Saint-Martin de Paradou vers Maussane.
Du reste, la construction d'une église à Maussane est entamée.
Malheureusement, l'année 1709 et son terrible
hiver interrompent les travaux.
Les oliviers gèlent tous, toute l'activité de la vallée des
Baux cesse du jour au lendemain.
Il faudra attendre les années 1720 pour
voir revenir une activité économique suffisante
pour faire vivre les habitants.
En fin de compte, la paroisse Saint-Martin de Paradou est
conservée mais grandement amputée car la paroisse de
Maussane est créée (1752) et le curé perpétuel,
en la personne de M. Laugier, nommé.
Le 3 septembre 1754, l'église Sante-Croix est
offerte aux Maussanais.
Le 27 septembre 1754, elle est consacrée par l'archevêque
d'arles, jean joseph de jumilhac.
Le 27 aout 1750, Joseph Laugier de Monblan, seigneur de Monblan,
achète un terrain au centre du village.
Il s'agit d'un lieu d'entrepôt de toutes sortes de déchets
issus de la culture des champs.
C'est à cette endroit que va s'élever un édifice religieux
qu'il va entièrement financer, afin de doter Maussane
des meilleurs arguments pour obtenir la création d'une paroisse.
En souvenir de la générosité du seigneur, une plaque
est apposée sur le mur du côté du collatéral droit.
On y lit, aujourd'hui encore : « À la mémoire de messire J.
Laugier de Montblanc, fondateur de cette église,
bienfaiteur des pauvres, etc., né en 1708, décédé en 1775,
les habitants de Maussane reconnaissants. »
Le campanile n'étant pas achevé, car de Monblan souhaitait
que les Maussanais en réalisent l'ouvrage pour avoir le
sentiment d'avoir travaillé à leur propre église,
une incompréhension se fait jour, certains estimant
que le seigneur n'a plus d'argent pour achever le bâtiment.
Pour faire taire ses détracteurs, de Monblan fait réaliser
à ses frais un pont près de son château.
" saint roch"
En fin de compte, cet homme restera de longues décennies
en odeur de sainteté dans le village, même bien après sa mort.
voilà pour l'histoire de cette église
à bientôt
aiguèze
bonjour
nous continuons notre visite de ce magnifique village
avec l'église
L’église est le monument incontournable du village et de nombreux
visiteurs viennent admirer les fresques et peintures murales
fraichement restaurées.
Restauration qui a redonnée toute la spendeur d’autrefois à l’édifice.
Historique
Plusieurs études s’accordent à dire que l’édifice aurait
été édifié en même temps que le castrum,
malheureusement aucun élément ne confirme la thèse.
On ne trouve en effet aucun document écris citant l’église
qui ne soit postérieur à la fin du moyen-âge.
Quelques éléments, bâtis en moyen appareil, situés sur la roche côté
Ardèche semblent pourtant en effet archaïques et on peut y reconnaitre
des réemménagements successifs.
Une question essentielle reste pourtant posée: l’église se trouvait-elle
dans ou hors les remparts? On sait grâce à divers documents que
les remparts étaient percés d’une porte sous la maison commune,
cette porte existe toujours et la rue qui y conduisait
à été obturée du côté nord et sert encore actuellement
d’entrepos communal avec portail au sud.
Il y avait également juste à cet endroit une tour d’angle
qui fut détruite très certainement vers 1830 en même
temps qu’eu lieu la vente des remparts à divers particuliers.
Ces éléments donnent à penser que l’édifice religieux
se trouvait hors les remparts.
Construire un tel monument à quelques mètres d’un système
de défense est une erreur que n’aurait certainement pas
commis un bon stratège lors de l’édification du château.
En l’absence d’autres éléments nous resterons
prudent quant à la construction de l’église primitive.
à demain
la cote d'armor
une petite visite de l'église
L'église Saint-Quay (entre 1879 et 1884).
La première pierre est bénie le 9 août 1879.
L'église est bénie solennellement le 10 mai 1884
et consacrée le 9 novembre 1884.
Elle abrite une statue de Notre-Dame de la Ronce qui date du XVe-XVIe siècle,
ainsi qu'une statue de Saint Quay qui date du XVIIe-XVIIIe siècle
à cause de la préparation de l'office je n'ai pu prendre
que quelques photos de l'intèrieur
à demain si vous le voulez bien
aimargues (gard)
bonjour un petit tour à l'intèrieur de l'église st saturnin
A l'interieur , belle élévation sous les voutes
de la nef à croisées d'ogives et bas côtés
présence d'un transept et d'un choeur tous
éclairés par des roses et vitraux datant de
1869 exécutés par les ateliers du célèbre
maitre verrier parisien Edouard Didron .
Les murs intérieurs ont malheureusement été blanchis
ils dissimulent l'important décor
néogothique très coloré d'origine
aller un petit air d'orgue pour finir la journée
à demain
aimargues (gard)
aujourd'hui je vous invite à découvrir
L'Église Saint-Saturnin à aimargues ( village du gard)
l'église est (l'une des 3 églises en France possédant encore l'inscription
"République Française, Liberté, Egalité, Fraternité" sur sa façade )
édifiée sous le Second Empire par l'architecte
Henri Antoine Révoil ( clocher particulièrement élancé ;
plus de 40 mètres ).
l' église a été bâtie entre 1864 et 1869 dans le style
néo-roman/néo-gothique le plus mièvre,
sur les dessins de M. Revoil.
L'architecte diocésain ne manqua pas cette occasion
de manifester la vigueur de la foi papiste,
longtemps menacée par l'esprit de la réforme.
Pour caser cette réalisation colossale qui écrase
le cœur du village, il fallut l'orienter dans le sens nord-sud.
Mais enfin, l'église "possède le corps de Sainte ArtimidoraArtimidora,
martyre, trouvé en 1864 dans la catacombe de Saint Calixte" ...
à demain pour l'intèrieur
boulbon (13)
bonjours
l'église st joseph 16 ème siècle
mes amis (es) comme je n'ai aucune
documentation sur cette église je vous dédie ces
photos avec deux petits poèmes
Dans l'église de notre coeur
Sépare-toi de toutes formes
Détaches toi de toutes normes
Et ne garder que l’essentiel
Pour repartir un jour au Ciel
L'église de boulbon
Du haut de mon balcon grand ouvert sur l'azur
J'aperçois le village, et ses toits et ses murs,
La coulée des maisons entourées de jardins,
Tes pierres vénérées qui parlent du divin.
Ton fin clocher pisan est un doigt vers le ciel
Et chaque paroissien répond à son appel
Lorsqu'il tinte, joyeux au beau jour d'un baptême
Où qu'il clame l'union de deux êtres qui s'aiment.
Aux ombres de la mort, tu ne peux échapper
Et le glas tristement, parle des trépassés
La foule vient prier à l'abri de tes murs
Où l'espoir d'au-delà rend les cieux moins obscurs.
Qu'il est doux de penser que sur nous tous tu veilles !
C'est le son de ta voix qui, le matin, réveille
Le chasseur impatient d'aller dans le maquis
Débusquer "u signari" ou courir la perdrix.
Le pasteur isolé qui garde ses moutons
Entend venir à lui la lointaine chanson
De tes cloches d'airain qui lancent des prières
Vers le ciel où l'oiseau se grise de lumière.
Tu rassembles à tes pieds le troupeau des maisons
Immuable bergère au grand vent des saisons,
Tu témoignes pour nous d'une foi très ancienne,
Les siècles ont passé, tu demeures sereine.
à demain
Si comme un chanteur le fredonne
Nous irons tous voir la Madone
Aussi je crains que pour certains
Ce ne sera pas pour demain
Qu’importe comment tu le nomme
Peu importe d’où tu l’appelles
Dans l’église de notre cœur
Où l’Amour enchâssé de gomme
Annihilera l’infidèle
D’une terre où naissent les fleurs
En pleur l’enfant et je l’avise
Qu’un cœur de père est une bise
Quand ce dernier est reparti
L’enfant reprit tous ses esprits
L’objet de toutes nos romances
Nous maçonnant aux circonstances
Devrons l’abandonner un jour
Pour ne conserver que l’amour
Et la peur devenue futile
Sur nos prairies de chlorophylle
Enfantera l’humanité
Dans le terreau où j’ai prié
Qu’importe comment tu le nomme
Peu importe d’où tu l’appelles
Dans l’église de notre cœur
Où l’Amour enchâssé de gomme
Annihilera l’infidèle
D’une terre où naissent les fleurs



































































































