ma camargue "4"
et son coucher de soleil
ma camargue "2"
et son coucher de soleil
ma camargue
et son coucher de soleil
soleil et lune
coucher de soleil
lune rousse
lever de soleil
quelques photos d'un lever de soleil avec un poème de victor hugo
L'aurore s'allume
I
L'aurore s'allume ;
L'ombre épaisse fuit ;
Le rêve et la brume
Vont où va la nuit ;
Paupières et roses
S'ouvrent demi-closes ;
Du réveil des choses
On entend le bruit.

Tout chante et murmure,
Tout parle à la fois,
Fumée et verdure,
Les nids et les toits ;
Le vent parle aux chênes,
L'eau parle aux fontaines ;
Toutes les haleines
Deviennent des voix !

Tout reprend son âme,
L'enfant son hochet,
Le foyer sa flamme,
Le luth son archet ;
Folie ou démence,
Dans le monde immense,
Chacun. recommence
Ce qu'il ébauchait.

Qu'on pense ou qu'on aime,
Sans cesse agité,
Vers un but suprême,
Tout vole emporté ;
L'esquif cherche un môle,
L'abeille un vieux saule,
La boussole un pôle,
Moi la vérité !
II
Vérité profonde !
Granit éprouvé
Qu'au fond de toute onde
Mon ancre a trouvé !
De ce monde sombre,
Où passent dans l'ombre
Des songes sans nombre,
Plafond et pavé !
Vérité, beau fleuve
Que rien ne tarit !
Source où tout s'abreuve,
Tige où tout fleurit !
Lampe que Dieu pose
Près de toute cause !
Clarté que la chose
Envoie à l'esprit !

Arbre à rude écorce,
Chêne au vaste front,
Que selon sa force
L'homme ploie ou rompt,
D'où l'ombre s'épanche ;
Où chacun se penche,
L'un sur une branche,
L'autre sur le tronc !

Mont d'où tout ruisselle !
Gouffre où tout s'en va !
Sublime étincelle
Que fait Jéhova !
Rayon qu'on blasphème !
Oeil calme et suprême
Qu'au front de Dieu même
L'homme un jour creva !

III
Ô Terre ! ô merveilles
Dont l'éclat joyeux
Emplit nos oreilles,
Eblouit nos yeux !
Bords où meurt la vague,
Bois qu'un souffle élague,
De l'horizon vague
Plis mystérieux !

Azur dont se voile
L'eau du gouffre amer,
Quand, laissant ma voile
Fuir au gré de l'air,
Penché sur la lame,
J'écoute avec l'âme
Cet épithalame
Que chante la mer !

Azur non moins tendre
Du ciel qui sourit
Quand, tâchant d'entendre
Je cherche, ô nature,
Ce que dit l'esprit,
La parole obscure
Que le vent murmure,
Que l'étoile écrit !

Création pure !
Etre universel !
Océan, ceinture
De tout sous le ciel !
Astres que fait naître
Le souffle du maître,
Fleurs où Dieu peut-être
Cueille quelque miel !

Ô champs ! ô feuillages !
Monde fraternel !
Clocher des villages
Humble et solennel !
Mont qui portes l'aire !
Aube fraîche et claire,
Sourire éphémère
De l'astre éternel !
N'êtes-vous qu'un livre,
Sans fin ni milieu,
Où chacun pour vivre
Cherche à lire un peu !
Phrase si profonde
Qu'en vain on la sonde !
L'oeil y voit un monde,
L'âme y trouve un Dieu !

Beau livre qu'achèvent
Les coeurs ingénus ;
Où les penseurs rêvent
Des sens inconnus ;
Où ceux que Dieu charge
D'un front vaste et large
Ecrivent en marge :
Nous sommes venus !

Saint livre où la voile
Qui flotte en tous lieux,
Saint livre où l'étoile
Qui rayonne aux yeux,
Ne trace, ô mystère !
Qu'un nom solitaire,
Qu'un nom sur la terre,
Qu'un nom dans les cieux !

Livre salutaire
Où le cour s'emplit !
Où tout sage austère
Travaille et pâlit !
Dont le sens rebelle
Parfois se révèle !
Pythagore épèle
Et Moïse lit
lever de soleil
avant dernier article en attendant de meilleurs moments
la suite de hier
demain je vous présenterai mon tout dernier article en attendant des jours meilleurs
le travail au pastel d'une de mes cousines douce et gentille alors si vous voulez voir son talent
rendez vous à demain
lever de soleil
hier 4h20 du matin que faire ne pouvant pas dormir alors je pars sur le chemin vers un destin au milieu des arbres en fleurs
monter sur une colinne (il y en a qui y vont pour sifflet )mais moi c'est pour attendre que le soleil se pointe à l'horizon
voilà 2 heures que je marche au milieu des arbres en fleurs seul le bruit de quelques animaux affolés par mon passage s'enfuient mais qu'on t'il à craindre d'une ame seule qui cherche le contact avec la nature et des réponses à mes questions
"pourquoi je ne dors pas" qui aller voir mon docteur me prescrit de la morphine
mais je préfère ne pas y toucher
mon amie kitoune me propose "l'essence de coquelicots." pourquoi pas et en plus c'est naturel mais ou en trouvé
nous n'avons pas trop d'herboristes dans le coin.
bon assez palabrer profitont plutot des photos
quel spectacle magnifique nous offre la nature ces couleurs dans le ciel me fait oublier mes insomnies
je passerai des heures à regardé ce décor si fabuleux qui le temps d'un instant me fait oublier
les problèmes de la vie
je vous en garde pour de main
ne m'en veuiller pas si je ne passe pas vous voir mais les journées sont pénibles à cause de se manque de sommeil
qui commence à me taper sur les nerfs
les beaux jours arrivent et j'espère que cela va s'améliorer
je vous aime vous tous mes amis (es)
j'ai de grosses pensées pour vous
si vous le voulez j'ai mis
juste quelques photos sur
il est encore temps de voter comme vous le sentez sur
la lumière
suivez la lumière avec
ce poème qui m'a été envoyé par ma compatriote provençale
mimi du sud
http://mimidusud.skynetblogs.be
ma provence
Ma Provence, elle vibre sous un ciel d’azur,
Ou le vent emporte tous les nuages,
Sans le moindre écueil, la moindre armure,
Laissant des soupirs dans son sillage.

Ma Provence, elle sent la lavande,
Le long de ses plaines et ses landes,
Ou bien des amours de jeunesse,
Ont laissés des fruits d’allégresse.

Ma Provence à des reflets de marine,
Lorsque sortent des ports, les pointus,
Pour ramener d’un large perdu,
Toutes ces magnifiques sardines.

Ma Provence, on la connaît partout,
Aux sons de ces accents bien de chez nous,
Rendants jaloux bien des visiteurs,
Car chez nous le soleil est dans notre cœur.

Ma Provence elle est dans mon âme,
A chaque détour, elle m’enflamme,
Et jamais je ne m’en éloigne,
C’est pour ça que j’en témoigne !
et c'est sur ciel en feu que je vous quitte en vous souhaitant une bonne semaine
coucher de soleil
bonjour
coucher de soleil à la pointe du raz à la baie des trépassées
l'hôtel des trépassés
à demain
car des articles sont programés jusqu'à fin juin
coucher de soleil sur la pointe du raz
reflet du soleil dans une fenêtre de l'hôtel des trépassés















































































































