mes petits fils
quentin
à la recherche des oeufs de pâques
mes petits fils
au carnaval du village
portrait
de mes petits fils
alexis 4 ans et demi
quentin 2 ans et demi
au creux de la main
mon petit fils
un clic sur la photo pour l'agrandir
fète des grands mères
hier mes petits enfants sont venus avec
les bras chargés de cadeaux pour la fète des grands mères
les yeux brillants de bonheur pour eux et de larmes pour la mamé "nous ne disons pas mamie"
à mes petits fils
Tenace
Opiniâtre
Mature
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Langoureux
Etourdi
Obstiné
Ces mots simples écrits
Résument à eux seuls
Ainsi,l’esprit de mes petits-fils
Sans fards les ont décrits
Sans fleurs,ni artifices
Et laissent heureux,l’aïeul
Tant d’eux,il s’est épris
alexis 3 ans
quentin 1 an et demi
nos rayons de soleil nous vous aimons de tout notre coeur
papé /mamé
mes petits enfants deux ans et six mois
l'enfant
L'enfant s'avance à petits pas
C'est l'insolence qui est devant moi
Il me regarde pour deviner
Son coeur bavarde il voudrait me parler
C'est un sourire dès qu'il me voit
Un air de dire : toi qu'est-ce que tu fais là?
Une rencontre en galaxie
Où rien ne compte sinon d'être en vie.

Il est bien plus grand que moi
Plus intelligent que moi
Il croit quand je ne crois pas
Il est plus curieux que moi
Il est plus présent que moi
Il a plus de temps que moi
Et je sais qu'il ne sait pas
Qu'il est bien plus vieux que moi.

L'enfant qui pleure a ses raisons
Car dans son coeur c'est comme une prison
Il voit le monde démaquillé
Il fait la ronde pour mieux s'en moquer.

Il est bien plus grand que moi
Plus intelligent que moi
Il croit quand je ne crois pas
Il est plus curieux que moi
Il est plus présent que moi
Il a plus de temps que moi
Et je sais qu'il ne sait pas
Qu'il est bien plus vieux que moi.

Toi l'enfant innocent
Le sais-tu aujourd'hui ?
C'est moi qui suis perdu
Sur ma terre inconnue.
Quand l'enfant nous regarde, on sent Dieu nous sonder ;
Quand il pleure, j'entends le tonnerre gronder,
Car penser c'est entendre, et le visionnaire
Est souvent averti par un vague tonnerre.
Quand ce petit être, humble et pliant les genoux,
Attache doucement sa prunelle sur nous,
Je ne sais pas pourquoi je tremble ; quand cette âme,
Qui n'est pas homme encore et n'est pas encor femme,
En qui rien ne s'admire et rien ne se repent,
Sans sexe, sans passé derrière elle rampant,
Verse, à travers les cils de sa rose paupière,
Sa clarté, dans laquelle on sent de la prière,
Comme on sent manquer l'aile à ce petit pied blanc !
Oh ! comme c'est débile et frêle et chancelant
Comme on devine, aux cris de cette bouche, un songe
De paradis qui jusqu'en enfer se prolonge
Et que le doux enfant ne veut pas voir finir !
L'homme, ayant un passé, craint pour cet avenir.
Que la vie apparaît fatale ! Comme on pense
A tant de peine avec si peu de récompense !
Oh ! comme on s'attendrit sur ce nouveau venu !
Lui cependant, qu'est-il, ô vivants ? l'inconnu.
Qu'a-t-il en lui ? l'énigme. Et que porte-t-il ? l'âme.
Il vit à peine ; il est si chétif qu'il réclame
L'enfant est sous l'énigme adorable abrité ;
Toutes les vérités couronnent condensées
Ce doux front qui n'a pas encore de pensées ;
On comprend que l'enfant, ange de nos douleurs,
Si petit ici-bas, doit être grand ailleurs.
à demain avec un peu de neige qui est tombé chez moi
mon petit fils
bonjour une très bonne nouvelle viens de me parvenir
la naissance de mon deuxième petit fils dans la nuit du 23
je voulais vous faire partager ma joie
çes premières photos
son premier regard sur le monde
je vous fait de gros bisous merci pour vos commentaires


































































