château féodal
de chateaurenard "13"
Au sommet de la colline du Griffon se dresse le château
médiéval des XIIIème et XVème siècles.
le chateau féodal construit du XIIe au XVe siècle.
C'est dans ce château, que Pierre de Lune,
alias Benoît XIII, dernier pape d'Avignon trouva refuge après s'être
enfui de son palais en 1407.
Il y séjourna quelques mois, entouré
d'une véritable petite cour pontificale avant de rentrer en terre papale
Le seigneur Reinhard (ou reynardus) dès la fin du X° siècle établit
un castellum de bois et de pierre sur le sommet de la colline.
Cette famille tient le fief jusqu’au début du XII° siècle.
Le nom de Châteaurenard vient de ce patronyme.
A la fin du XII° siècle, le Comte de Provence, Ildefons d’Aragon,
nouveau propriétaire de ce château, entreprend de grands aménagements
et bâtit un château en pierre et érige le lieu en Baronnie.
Dans le dernier quart du XIV° siècle, Pedro de Luna,
dernier pape - antipape puisqu’un autre pontife siégeait
simultanément à Rome - d’Avignon intronisé sous le nom de Benoît XIII,
y trouva refuge lorsqu’il fut chassé de son palais.
Il avait en effet promis lors de son élection de se démettre si nécessaire
pour mettre fin au grand schisme. Il s’acharna pourtant à ne pas tenir parole,
ce qui lui valut de se voir retirer le soutien de Charles VI,
roi de France et d’être assiégé en Avignon.
Louis II, comte de Provence, organise son évasion vers Châteaurenard
dans la nuit du 11 au 12 mars 1403. Il y séjournera quelques mois,
entouré d’une petite cour, avant de gagner l’Italie.
Un deuxième étage est ajouté à l’édifice au cours du même si
ècle, ce qui explique la présence d’éléments de style gothique.
Entre 1420 et 1430, les quatre tours du château sont surélevées
Par la suite cette bâtisse fortifiée fut remaniée pour s’adapter aux armes
à feu, mais sera en partie démantelée au cours des guerres de Religion.
Fin XVI°, Henri IV ordonne le démantèlement de la forteresse.
Celui-ci sera achevée durant la période révolutionnaire.
C’est en 1792, avec le passage du régiment des Marseillais que
le château est mis à sac et démoli.
Symbole de la noblesse et surtout source première et gratuite
de matériaux de construction, il sera pendant plus de 20 ans pillé par les habitants.
on ferme la porte
dernière vue sur chateaurenard
le château lascour
Situé sur la commune de Laudun, le Château de Lascours
dont les origines remontent à la fin du 12e siècle, dresse
ses trois hautes tours et ses élégantes façades dans un décor
de plaine viticole. Au cours du 15e siècle, lors de l'assèchement
progressif des marécages, ce petit pavillon de chasse fut
complété par une série de bâtiments et devint le centre
d'une exploitation agricole. Possédant plusieurs cours,
il reçut le nom de "Lascours" ("Les Cours").
Ce château est dans le Gard, l'unique demeure entourée de
douves alimentées en eau vive, et le seul monument dont
les fossés n'aient pas été asséchés, car les mille mètres carrés posés
sur le sol sont soutenus pas des pieux enfoncés dans l'eau,
suivant le principe de l'édification de Venise. Résidence secondaire
des Laudun de Montfaucon, puis résidence familiale.
En 1559, Guillaume de Panisse, époux de Jeanne de Montfaucon,
vendra Lascours à Guillaume de Joyeuse (lieutenant-général de
Sa Majesté au pays de Languedoc). Il améliore le système de
défense et ajoute une aile à l'Est. Son fils cadet, François,
hérite de Lascours.
François de Joyeuse est nommé Cardinal,
archevêque de Narbonne, président-né des Etats de Languedoc,
et sera même nommé légat en France par le Pape Paul V.
Il fait terminer l'aménagement de la grande salle qui deviendra
"la Salle des Etats Généraux". Un petit oratoire est créé.
Le château devient une magnifique maison de style
"Renaissance Française". Marie de Guise, nièce du Cardinal,
héritera de Lascours mais le vendra. En 1792, la municipalité
préservera le château déserté qui fut sauvé de la tourmente révolutionnaire.
Le château fut récupéré par ses légitimes possesseurs,
la famille Jouenne d'Esquigny, qui l'entretint jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale.
En 1972, Lascours est restituéau Ministère des Armées qui, en 1979, le fait vendre aux enchères.
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Les actuels propriétaires, se sont chargés depuis ce temps de sa restauration,
de son entretien et de son animation, pour tâcher de redonner une partie
de sa splendeur à ce fleuron du patrimoine du Gard Rhodanien.
malheureusement on ne verra que l'extèrieur étant une propriétée privée
le chateau d'avignon
les dépendances du château
la fontaine
une entrée
son balcon au dessus
on peut voir la même figurine au dessus des portes
vue d'une face du château
dans son parc ces dépendances
l'usine
ce bâtiment relève de l'architecture industrielle de la fin du 14ème siècle
façade soignées,piliers en fonte rivetés qui dégagent un large
espace pour le fonctionnement des machines.
le château d'eau
le lavoir
ce bâtiment construit en 1900 clôt du coté est la station des eaux.
le rez-de-chaussée est composé de deux lavoirs un pour le linge
fragile et l'autre pour le linge domestique
ainsi prend fin la visite de ce château situé dans ma camargue
le chateau d'avignon
l'intèrieur du chateaux en deux parties
2/2
la grande laverie
photos interdites rapidité d'ou le flou
les chambres
arrèt au toilette
à suivre
le chateau d'avignon
visite de l'intèrieur du chateau en photos et en deux parties
le grand salon
la salle à manger
le grand escalier
la cuisine
le chateau d'avignon
Le domaine du château d'Avignon
il est situé au cœur de la Camargue, en bordure du petit Rhône,
entre les Saintes Maries de la Mer et Arles, dans un milieu naturel
très original, il s'étend aujourd'hui sur un peu plus de 21 hectares.
Le Château d'Avignon est la propriété du Conseil Général des Bouches-du Rhône.
La constitution du domaine du château d'Avignon est l'œuvre
de Jean-François d'AVIGNON, 1694-1770 originaire du Comtat Venaissin.
Sa mère Jeanne d'ARLATAN, issue d'une riche famille arlésienne
achète en 1720 le mas de SOMEYRE. Autour de 1739-1740,
le mas existant a été transformé, voire agrandi, pour devenir
le château d'Avignon confirmé par un croquis de 1771.
Après son décès, n'ayant pas eu d'enfant, le château d'Avignon passe
successivement en plusieurs mains, puis il est acheté en 1811 avec
ses 5 500 hectares par le général de MIOLLIS, comte d'Empire.
En 1813 sa superficie totale s'élève à 19 224 hectares.
Louis NOILLY-PRAT (1845-1932), célèbre négociant en vins,
achète le domaine en 1893.
Cet entrepreneur est le fils aîné de Claudius PRAT, commerçant marseillais
, et d'Anne-Rosine NOILLY, originaire de la haute bourgeoisie lyonnaise.
Homme de l'industrie et du négoce, il avait fondé en 1870
la firme NOILLY-PRAT produisant et exportant le vermouth et l'absinthe.
Il remanie entièrement sa demeure la dotant du confort le plus moderne
et les dernières applications des progrès techniques. Il s'entoure de
personnalités compétentes tels Auguste VERAN, architecte arlésien
des monuments historiques, Louis PEYRON, architecte marseillais,
et Auguste BLANQUI, maître ébéniste marseillais bien connu de l'époque.
Ce dernier réalise tous les aménagements intérieurs, l'ensemble des boiseries,
les huisseries et tous les meubles du château d'Avignon.
Les plans de l'état des lieux du château dressés par Auguste VERAN,
en juillet 1893 attestent des quelques transformations, notamment
l'adjonction d'une travée supplémentaire au bout de l'aile
orientale et le déplacement de l'escalier monumental.
En revanche, les autres bâtiments qui composent les dépendances
du domaine sont construits, à la demande de Louis NOILLY-PRAT,
à l'écart du château d'Avignon, entre 1893 et 1900.
Cet ensemble de constructions très homogènes accompagne la
maison de maître et témoigne des recherches de la modernité
à la fin du XIXe siècle dans une région où l'eau est omniprésente.
Cet ensemble illustre d'une façon exceptionnelle les thèmes de
l'hygiénisme, du confort et de l'organisation de la domesticité
dans la bourgeoisie industrielle de province de cette fin de siècle.
la suite se passe à l'intèrieur
barbentane
Le Château de Barbentane
surnommé Le Petit Trianon de la Provence ou
le plus italien des châteaux provençaux de la Renaissance est
situé sur la commune de Barbentane (Bouches du Rhône).
Ce château fut bâti en 1674 par l’architecte
Louis-François de Royersde la Valfenière que Paul François Ier de Puget
de Barbentane fit venir auprès de lui.
Le château est remodelé par Paul François II, fils du précédent
en 1741 (voûtes plates et surbaissées qui font sa gloire).
L’intérieur est embelli au XVIIIe siècle par Balthazar de Puget de Barbentane,
fils de Paul François II, ambassadeur de Louis XV de France en Toscane,
à l’âge de 20 ans.
Il est Chambellan de son altesse sérénissime Monseigneur
le Duc d'Orléans, ministre plénipotentiaire du Roy auprès du Grand Duc
de Toscane, à Florence (1768-1788).
Il fut sauvegardé pendant la Révolution du fait que
Paul François Hilarion de Puget, marquis de Barbentane,
ancien officier du roi, accepta de devenir général de la république.
De par sa construction, il est à l’origine des premiers faubourgs du village.
Du perron de sa façade sud, il offre une vue remarquable
sur la tour de Barbentane, le village et la Montagnette.
Le château et son parc ainsi que les bâtiments de la basse-cour
et les sculptures et décors du parc ont été classés monument historique
le 9 septembre 1949.
Il se visite mais
les photos sont interdites à l'intèrieur donc je ne vous montre que l'extèrieur
un balcon face nord
façade sud l'entrée principale et ses motifs
voilà pour le chateau
la tour carbonnière
bonjour à tous
on prend notre monture
on longe la mer*
on passe devant cette magnifique prairie
on franchi cette passerelle de bois
pour arriver tous la bas à la tour carbonnière
Elle fut construite sur la fin du XIIIème siècle, en même temps
que les remparts. La forme du monument, le style de
l’imposante fortification. Les pierres employées taillées
en bossage provenaient de la même carrière et on peut
sans hésitation l’attribuer à Boccanegra.
De forme carrée, enjambant la route, avant-garde et gardienne
de la place forte, la Tour Carbonnière s’élève majestueuse et
solitaire au milieu des marais.
Les moine de Psalmodi devinrent les premiers fermiers de la tour à
cause du voisinage. Ils veillèrent à son entretien et à sa conversation.
Ils retirèrent un droit de péage. Ce droit devait fournir de gros revenus
quand on pense que la tour construite au bout d’une longue chaussée,
reposant sur une série de ponts,
était le seul passage pour se rendre à Aigues-Mortes par voie de terre.
Impossible aux voyageurs de l’éviter, la route carrossable passant
au milieu du monument par une grande porte ouverte à tous les vents.
Étaient exempts au droit de péage, les habitants de la cité et leur famille,
les officiers du roi, les personnes nobles, les ecclésiastiques et les médecins
En 1409, sur la demande des consuls, le roi établit, sans aucune exception,
un droit de péage dont le revenu devait être affecté à
l’entretien de la route et des chaussées.
Par la suite les gouverneurs qui prenaient le titre de capitaine
de la « Tour Carbonnière », pour augmenter leurs gages,
s’arrogèrent plusieurs fois le droit de péage en s’appropriant
aussi les revenus du péage. Les moines de Psalmodi protestèrent.
Ils eurent gain de cause. Les juges confirmèrent l’abbaye
dans la jouissance exclusive du droit de pêche le 14 décembre 1450.
Plus tard en 1585, le commandant Bon, capitaine de la tour,
s’empara de tous les revenus de la Carbonnière.
Dans ces temps de trouble, les gouverneurs se moquant de toute
récrimination et comptant sur l’impunité, faisaient des larges profits.
Toutefois les consuls de la ville portèrent plainte.
Le sieur de Leques prêta l’oreille à leurs justes réclamations
et fixa un nouveau droit de péage
Pendant les luttes religieuses on y laissa des soldats pour la garder,
mais la garnison ne fut jamais nombreuse. Le roi Henri IV maintint
de ses propres deniers à Aigues-Mortes 150 mortes-payes,
sur lesquels dix huit hommes de guerre étaient destinés à Peccais,
trois à la Tour Carbonnière.
Ce petit nombre devenait insuffisant pour soutenir un siège.
Ceci explique que la tour ait été prise et reprise tour à tour
par les combattants suivant leur nombre.
Elle fut canonnée par le capitaine Grille et le chevalier Daïsse
après leur fameuse victoire de Saint Gilles. Les religionnaires,
maîtres de la Tour s’en servirent comme de repaire d’où ils
sortaient pour rançonner les villages voisins.
C’est ce que nous apprennent les archives locales.
La Carbonnière attaquée de nouveau à coups de canon,
le 18 mars 1642, fut défendue vaillamment par Mathieu d’Enguerran,
qui fut tué au commencement de l’action.
Après l’ère des guerres civiles, une petite garnison occupa la Tour
pendant de longues années, et la ville fournissait
« le bois, l’huile, les chandelles… ». Peu à peu elle fut abandonnée.
Le marquis de Wardes, en se rendant à Aigues-Mortes
dont il était gouverneur, avec le duc et la duchesse de Rohan,
son gendre et sa fille, passa sous la célèbre tour le soir vers sept heures
le 15 novembre 1682. les consuls par déférence, « firent éclairer le cortège
avec les torches en cire depuis la Carbonnière jusqu’à Aigues-Mortes ».
Il y a encore quarante ans, la route départementale passait
encore au milieu de cette tour solitaire. Le passage devint trop
étroit pour les charrettes et les voitures. Il fut alors question de
la démolir (vers 1870). L’ancien passage fut supprimé et la route
contourna la Tour par deux bras, à droite et à gauche.
La tour fut restaurée en 1859 et devint propriété de l’état.
Elle fut cédée à la ville, puis au génie, ensuite à la ville,
au ministère des Beaux arts et enfin à la ville de Saint Laurent d’Aigouze
voilà un endroit de ma camargue à ne pas manquer si
vous passez par aigues mortes
chateau de tarascon
le chateau du roi rené
le chateau du roi rené se situe à tarascon ville dans le département des bouches du rhone
le chateau du roi rené construit au début du XVsiècle par la famille anjou"
" prises de vues de nuit"
Principale attraction d'une ville quelque peu délaissée des grands circuits
touristiques, le Château du Roi René est le monument emblématique de
Tarascon. De nombreux visiteurs s'y rendent et pour cause,
il est considéré comme l'un des châteaux forts les mieux conservés de France.
L'imposante forteresse est bâtie en bordure du Rhône qui longe la ville.
Sa construction débute en 1400 sous l'impulsion de Louis II d'Anjou,
qui avait pour but d'élever un château fort, puis terminé et transformé
par le Roi René, son fils, au XVe siècle, cette fois avec l'idée
d'en faire un palais ; il en résulte un intéressant mélange de style
gothique et renaissance
le chateau du roi rené de tarascon représentait une sentinelle imposante
pour l'enemi.le donjon s'élevant à 48m
ce que l'on voit du chateau de l'extèrieur ne reflète
en rien le chateau à l'intèrieur.
le chateau à aussi servi de prison au XVIIIsiècle
pour visiter ce chateau qui est une pure merveille,on y entre par un
pont qui est composé de trois arches enjambant les douves d'autrefois
amoureux des chateaux et de vieilles pierres ce chateau est à visiter
de sa terrase vous aurez une vue mémorable et imprenable sur beaucaire arles
et tarascon

visionnez la vidéo pour un plus grand aperçu du chateau
la tour Philippe le bell
La tour Philippe-le-Bel est une forteresse du xive siècle
située à Villeneuve-lès-Avignon,
dans le département français du Gard.
En 1185, les Avignonnais élèvent une première tour
après la construction du pont Saint-Bénézet enjambant le Rhône.
Cette première tour fut démolie par les Avignonnais
eux-mêmes en 1226 lors du siège de leur ville par Louis VIII.
Le traité de pariage entre le roi de France Philippe le Bel
et l'abbé de Saint-André ordonne en 1292
la construction d'une forteresse autour du bourg
et de l'abbaye de Saint-André (le fort Saint-André)
et d'une seconde près du vieux port à
l'emplacement de la première tour.
L'architecte du roi Randolphe de Mornel termine
le premier étage de la tour en 1303.
Une fortification nommée châtelet du pont fut également
élevée au pied de la tour à l'extrémité
du pont Saint-Bénezet, aujourd'hui démolie.
Vers 1360, au cours d'une réparation nécessitée
par le besoin de tenir en respect les routiers
la tour est rehaussée d'un étage dans le style gothique.
à bientôt























































































































































