la capelle masmolène
La Capelle-et-Masmolène est une commune française,
située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.
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et son histoire
Château et village sont inscrits à l'inventaire des Sites
Pittoresques du Département du Gard, en date du 14 mai 1970.
Les deux agglomérations forment une seule commune depuis 1814.
Ces bourgs réunis doivent leur existence aux religieux de Saint-Benoît
qui vinrent assécher l'étang de la Capelle en 1810.
Le blason
de la Capelle fut attribué aux communautés réunies en l'an 1694.
La légende héraldique le décrit ainsi : "D'or à face losangée et de sinople
" (blason visible sur les fresques de l'église Saint-Michel de la Capelle).
La Capelle (Cappelca en 1255), avec son château féodal du XIIe siècle
admirablement restauré en résidence principale,
fut la résidence d'été des Évêques d'Uzès jusqu'à la Révolution.
Masmolène (Mommolena en 1121), petite église et nom d'homme germanique,
Munmmolenus, avec son donjon, dernier vestige du seigneur
Adelard, voit sa chapelle romane (1044)
en cours de restauration par un comité de sauvegarde.
Ces deux bourgs distants de 800 m sont accrochés sur une colline boisée,
séparés par un amas de rochers de grès et de quartzites
qui attirent de nombreux visiteurs par leur sauvage beauté.
Situé à 282 m d'altitude, à 3 lieues d'Uzès, de Bagnols et de Remoulins,
ce charmant petit village offre, sur un plateau flanqué
d'une ravissante colline, un authentique morceau rapporté
de la Petite Camargue : l'étang de la Capelle (42 ha) avec ses chevaux,
ses jeunes taureaux… le paradis des oiseaux, des pêcheurs et
des chasseurs, de quoi faire rêver les touristes les plus chevronnés.
la tour de gué
Pougnadoresse
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vue du chateau
c'est une commune française, située dans le département du Gard
et la région Languedoc-Roussillon.
Pougnadoresse est expliqué par Rostaing (Dictionnaire des noms de lieux)
par latin pugnator : combattant + suffixe icia.
Mais cette définition est remise en question par plusieurs spécialistes
qui donnent une explication très différente.
En effet, les anciens du village confirment que la prononciation réelle
est Pignadouresso.
Cette prononciation ne peut être qu’une survivance très ancienne.
On a donc eu, à l’origine, un thème pen ou pin.
Or il existe précisément un mot méditerranéen, penna, au sens de roche
, ce qui correspond bien à la géographie physique de notre village.
Quand au second terme, il s’agit du gaulois duru qui signifie forteresse.
On a donc eu un mot gaulois pennaduro, la forteresse du roc, qui,
phonétiquement, a pu donner Pignadouro.
C’est sur ce nom gaulois que les latins ont ajouté un suffixe icia
(celui que l’on a dans forteresse) ce qui nous a donné PIGNADOURESSE.
tresque
Tresques
située dans le département du Gard
et la région Languedoc-Roussillon.

Située non loin de Bagnols-sur-Ceze, Tresques est une
commune essentiellement agricole, tournée plus particulièrement
vers la viticulture.
Les sites archéologiques sont nombreux qui datent de la préhistoire ou de l'antiquité.
La chapelle romane de St-Martin de Jussan,
classée monument historique.
La Tour de Guet, dite Sarrasine.
La chapelle St-Pierre de Castres. Ruines de la chapelle de la Madeleine.
Le Château, à l'origine Fort Romain. Les Fontaines construites en 1832.

L'Eglise, dont le choeur date du XIIe siècle.
De nombreux sites archéologiques attestent de l'existence
de l'homme dès la préhistoire.
La découverte de trois grottes sépulcrales le confirment.
Les vestiges gallo-romains (sculptures, monnaies et sarcophages) prouvent
, que dans l'antiquité, l'occupation était nombreuse et active.
vue de l'église
la tour de gué
aigues mortes
je vous emmènes aujourd'hui à aigues mortes autour de ses remparts
Aigues-Mortes est une commune française,
située dans le département du Gard et
la région Languedoc-Roussillon
La remarquable enceinte fortifiée d'Aigues-Mortes se compose
de 1640 mètres de remparts et de 20 tours dont la tristement
célèbre tour de Constance qui a servit de prison aux
protestantes cévenoles à partir de 1685
Les habitants vivaient de la pêche, de la chasse et de la
fabrication du sel produit dans différents petits
marais salants en bordure de mer.
En 1240, Saint Louis s'intéressa à la position géographique
que représentait ce petit village.
Il souhaitait en effet obtenir un accès à la mer Méditerranée.
Il obtint des moines de l'Abbaye la ville et les terres
alentours par échange de propriétés.
Il bénéficia ainsi de la gabelle, impôts prélevé
sur la production du sel.
Il construisit une route entre les marais et y bâtit la
tour Carbonnière pour servir de tour de guet et
ainsi protéger l'accès à la ville.
Il construisit ensuite la tour de Constance pour abriter
sa garnison. En 1272, le fils et successeur de Saint-Louis,
Philippe le Hardi, ordonna la création d'une enceinte
de remparts autour de la ville.
Les travaux ne s’achèveront que 30 ans plus tard.
C'est de là que Saint-Louis partit par deux fois
pour les Croisades : la septième croisade en 1248
et la huitième croisade en 1270 pour Tunis,
où il mourut de la peste.
La tour de Constance, fut érigée en 1242 par Saint Louis
sur l’ancien emplacement de la tour Matafère, construite par
Charlemagne vers 790, pour abriter la garnison du roi.
Les travaux se terminèrent en 1254.
Son diamètre est de 22 mètres, sa hauteur au sommet
de la lanterne est de 33 mètres.
L’épaisseur des murs à la base est de 6 mètres.
Au rez-de-chaussée, on trouve la salle des gardes avec
son accès protégé par une herse.
Au centre de la pièce, une ouverture circulaire permet
d’accéder aux sous-sols qui servaient de garde-manger,
de réserve de munitions et aussi de cachots.
Ce lieu s’appelait les « culs de basse fosse ».
Au premier étage, on accède à la salle des chevaliers.
Elle ressemble de par sa structure à la salle des gardes.
C’est dans cette salle que furent emprisonnées au
XVIIIe siècle des protestantes dont la plus connue
fut Marie Durand qui grava sur la margelle
du puits le mot « résister ».
Ce mot est toujours visible de nos jours.
Elle fut emprisonnée à l’âge de 15 ans et libérée
38 ans plus tard, avec des prisonniers politiques
(Abraham Mazel, chef camisard).
Entre ces deux salles, un étroit chemin de ronde,
fut construit dans l'épaisseur du mur pour
surveiller la salle basse.
Après la salle des chevaliers, on accède à la terrasse qui offre
un large panorama sur la région, représentant ainsi un poste
idéal de surveillance. Les prisonnières étaient quelques
fois autorisées à venir y respirer l’air pur
voila c'est fini maintenant vous en savez un peu plus sur
l'origine des remparts
j'attend le train pour une autre aventure
remoulin
village médiéval de remoulin
bonjour
Sur la route entre Nîmes et Avignon, Remoulins
est une ville chargée d’histoire.
Le vieux village médiéval regorge de témoignages
de sa riche histoire.
La vieille église Notre Dame de Bethléem,
datant du XIIe siècle, possède un clocher à peigne remarquable.
La Tour et la Porte des Escaravats appartenaient
à l’enceinte fortifiée du XIIe.

La Chapelle Saint-Martin fut édifiée sur l’emplacement
où Charles Martel avait campé en 736 lors
de sa victoire sur les Sarrazins.
un vieux balcon dans le village médiéval
à bientot
barbentane
un petit tour dans le village
on passe la porte calandrale qui commendait l'entrée nord de barbetane
construite en 1253
La maison des Chevaliers de malte "vue du clocher de l'église"
c'est une ancienne maison du XIIe siècle (1133), appartenant au marquis
de Barbentane. Les arcades du rez-de-chaussée et les colonnettes
du 1er étage date du XVIe siècle. L'ensemble a été restauré en 2000.
L'aile nord servit de mairie de 1670 à 1888.
C’est la plus belle maison du village.
Sa tour d’angle et l'escalier qu'elle contient, datant du Moyen Âge,
sont inscrits à l'inventaire supplémentaires des monuments historiques en 1999
c'est par ce petit tour de farandole que nous quittons l'intèrieur du village
pour aller sur ces hauteurs vers la tour anglican
cornillon
en photos
vue sur goudargues du haut de cornillon
voilà pour cornillon
cornillon
commune française, située dans le département du Gard et
la région Languedoc-Roussillon.
Perché sur un piton rocheux, le vieux village de Cornillon,
ancien site fortifié, est inscrit à l'inventaire des sites protégés.
CORNILLON tire son nom d’une famille gallo-romaine :
les CORNELLI dont on trouve la trace à UZES après la mort de
l’Empereur AUGUSTE (14 après J.C.)
installée dans un grand domaine
rural situé à la Vérune. Néanmoins, la première mention jusqu’alors
connue de Cornillon remonte à 1121 : « CASTRUM de CORNILIONE »
dans la Galla Christiana, faisant référence à la présence d’un premier château.
Les remparts et les vestiges de l'ancien château féodal témoignent
d'un passé glorieux.
Commencée au début de l'ère chrétienne, l'histoire
de Cornillon fut mouvementée et le premier château est mentionné en 1121.
C'est en 1379 que le frère du Pape Grégoire XI (époque des papes d'Avignon)
s'y installe.
La révolte des Tuchins en 1383 et les guerres de religion en 1559
furent sanglantes.
Le soulèvement d'Henry de Montmorency en 1632 contre
l'autorité royale provoqua le démantèlement du château de Cornillon.
De la cour du château, aménagée en théâtre de plein air, on découvre le
magnifique panorama sur la Vallée de la Cèze.
Une table d'orientation
située sur la place du Barry en bordure des remparts permet de situer
les hameaux de la commune.
le grau du roi
L'ancien phare couvert d'un lanternon en cuivre (1828).
La "villa Rédarès" , bel exemple d'architecture balnéaire Art Déco
des années 1920, dernier vestige de ce style sur la commune,
elle vient d'être, hélas, démolie en mai 2011...
A sa place devrait être édifié le nouvel hôtel de ville .
valliguières (gard)
valliguières (gard)
bonjour
une petite balade dans un petit village de ma région
cette Commune se situe sur la RN 86 à 8 km de Remoulins
et à 20 km de Bagnols sur Cèze. Le village actuel est construit
le long de l'axe routier et l'altitude moyenne est de 200 m.
VALLIGUIERES est alimentée en eau par " La Grand Font " qui,
aujourd'hui encore, irrigue des jardins individuels datant
du XII ème siècle, par des canaux dont une partie circule
à plus d'un mètre de hauteur dans une gouttière probablement
construite avec des pierres de la voie romaine toute proche.
De part sa situation géographique, Valliguières a, de tout
temps été une halte importante pour les voyageurs.
Des vestiges (deux pierres de décoration) de la voie romaine
Nimes/Pont Saint Esprit sont visibles dans une auberge.
Datant de la même époque, on trouve des traces de villas
romaines dans le quartier de Gassargues
(en sortant du village, à gauche, en direction de Bagnols sur Cèze)
ainsi qu'à quelques kilomètres à l'Est de Valliguières
sur le domaine d'Andézon.
Valliguières fait partie de l'Uzège.
Son nom apparaît pour la première fois en 896.
L'église fut construite en 1616 -
1870 amélioration de la symétrie -
Le château fortifié : jusqu'au IXème siècle environ,
le village se trouve aux alentours de l'ancien cimetière
(à côté de l'actuelle église).
Il porte le nom " Les essarts ". Puis, entre le IXème et le XIIème
il est construit sur les hauteurs, et devient " Valliguières "
(Valle Aqua = vallée des eaux).
La fontaine construite en 1821
est surmontée d'une vasque et l'eau se déverse grâce
à quatre tuyaux ornés de têtes de béliers
(aujourd'hui remplacés par des grenouilles).
voilà encore un petit village ou j'aime déambuler dans ces ruelles
charger d'histoires
je remercie la mairie de valliguière de m'avoir envoyé ces informations
à demain
En 1392, François de Laudun autorise les habitants
à appuyer les remparts de la communauté contre sa tour.
Aujourd'hui, le village fortifié est entièrement rénové
et les ruelles ont été pavées.
En 1875, la municipalité acheta la tour et la tourelle
du château à la famille Domergue, pour y construire
l'horloge du village.
En 1904, l'actuel clocher et son campanile furent mis en place.
1848 construction des chapelles, sur l'ancien presbytère
et sur l'ancien cimetière, construction de la sacristie.
C'est en pleine guerre de 100 ans (1392) que la communauté
installée sur la colline s'entoure de murailles percées de portes
pour se protéger des routiers.
La " Commune clôture " est fermée en 1702 lors
de la révolte des camisards et en 1720 lors de la peste.















































































































































































